De 1952 à 1967

ÉCRITS DE G. GUÈVREMONT: de 1952 à 1967 : elle assure la diffusion de son oeuvre (radio, télévision)

1952

  • L’émeraude, nouvelle sentimentale

REVUE MODERNE (LA ) , vol. 34, no 1, mai 1952, p. 8, 17, 21.

1953

  • Le Survenant

Radioroman original. Station CBF. Réalisation: Paul Leduc. Quotidien, 15 minutes. Du 31 août 1953 au 6 mai 1955. – Reprise: Station CKVL Quotidien, 15 minutes. Du 24 septembre 1962 au 29 juin 1965. – Microfilm: Pierre Pagé et Renée Legris, 1972..

1954

  • Les Demoiselles de Mondor

Conte original, série Contes de mon pays (2 mai 1954 – 10 octobre 1954) Station CBF. Réalisation Guy Beaulne. 30 minutes. Diffusé le 25 juillet 1954. – Texte dactylographié, avec annotations manuscrites, 21 x 35 cm. 17p. Manuscrit: Société Radio-Canada.

  • Le survenant

Téléroman, diffusé à RadioCanada entre le 30 novembre 1954 et le 30 juin 1960. – Direct, noir et blanc, 138 épisodes de 30 minutes. Dates de diffusion: du 30 novembre 1954 au 26 avril 1955, le mardi de 20h30 à 21h00; du 18 octobre 1955 au 10 juillet 1956, le mardi de 21h00 à 21h30; du 16 octobre 1956 au 9 juillet 1957, le mardi de 20h00 à 20h30; du 1er octobre 1959 au 30 juin 1960, le jeudi de 20h30 à 21h00.

1957

  • Au chenal du moine

Téléroman (suite du Survenant), diffusé à Radio-Canada entre le 17 octobre 1957 et le 10 juillet 1958, le jeudi entre 20h30 et 21h00 – Direct, noir et blanc, 39 épisodes de 30 minutes.

Dates de diffusion: Du 17 octobre 1957 au 10 juillet 1958, le jeudi entre 20h30 et 21h00.

  • Au pays du Survenant

LA REVUE MODERNE, vol. 39, no 1, mai 1957, p. 12, 14.

(Germaine Guèvremont raconte l’aventure du Survenant. «Plus qu’un homme, le Survenant est l’île de nostalgie, de déraison, d’inaccessible, d’inavouable — et pourtant d’humain — que chacun porte en soi. L’île perdue.»)

1959

Le premier chapitre d’un troisième roman parut, sous le titre Le plomb dans l’aile, dans Cahiers de l’Académie canadienne-française, vol. III, no. 5, 1959, p. 69-75.

(Marie-Didace quitte le Chenal-du-Moine, où elle s’ennuie, pour aller chercher su travail au journal de Sorel. Angélina la prévient: «A Sorel, il y a du monde que tu connais pas. Y a du danger. La crise. Tu pars avec du plomb dans l’aile.»)

1961

Dans la quotidien LE NOUVEAU JOURNAL, Germaine Guèvremont tint la chronique Trois minutes avec …, conjointement avec Solange Chaput-Rolland, Michelle-A. Mailhot, Lucie de Vienne, Thérèse Casgrain, Andréanne Lafond et quelques autres. Ses billets s’échelonnent du 9 septembre 1961 au 17 mars 1962.

  • Un homme habité.

Le Nouveau journal, 9 septembre 1961, p. 21. (Sur Ernest Hemingway)

  • Découpages.

Le Nouveau journal, 4 novembre 1961, p. 22. (Billet sur les choses familières qui s’en vont…)

  • Onze novembre.

Le Nouveau journal, 11 novembre 1961, p. 22. (Réflexion sur le souvenir et l’oubli)

  • Ne me donnez, Seigneur…

Le Nouveau journal, 18 novembre 1961, p. 21. (Réflexions à partir d’un texte de l’agenda Aujourd’hui, de Françoise Gaudet-Smet.)

  • Le premier scoop du monde.

Le Nouveau journal, 25 novembre 1961, p. 19 Ses enfants à qui elle demandait d’être à l’affût des nouvelles pour la Gazette, lui rapportent «une grosse nouvelle»: Caïn a tué Abel!

  • Où allons-nous ?.

Le Nouveau journal, 2 décembre 1961, p. 22.

(Dans la vie trépidante que nous menons, où trouver le bonheur ?)

  • Ce vice puni… la lecture.

Le Nouveau journal,9 décembre 1961, p. 23. (Commentaires sur les méthodes de lecture rapide. «Pour moi, le vieux principe paysan garde sa validité: un feu lent est plus de durée qu’un feu de broutilles et d’éclats.»

  • Information-minute.

Le Nouveau journal, 16 décembre 1961, p. 20. (Autre commentaire sur la lecture rapide)

  • Noël approche.

Le Nouveau journal, 23 décembre 1961, p. 22. (Souvenirs d’enfance)

  • Les visiteurs du Jour de l’An.

Le Nouveau journal, 30 décembre 1961, p. 21. (Rappel de la coutume des nombreuses visites du premier de l’an.)

1962

  • D’une étrenne à l’autre.

Le Nouveau journal, 6 janvier 1962, p. 21. (Pour ses petits enfants, Germaine Guèvremont se met à la recherche de l’origine des étrennes.)

  • Sur un air connu.

Le Nouveau journal, 13 janvier 1962, p. 23. (Réminiscences. Germaine Guèvremont rappelle comment la charge de courriériste (à la Gazette) s’offrit à elle et lui fut un antidote contre l’ennui, «péché irrémissible des petites villes»)

  • Voyage au pays de la bonne fourchette.

Le Nouveau journal, 3 février 1962, p. 23. (Sur la gastronomie, à l’occasion du Grand Salon Culinaire.)

  • À la croque au sel.

Le Nouveau journal, 24 février 1962, p. 23. (Sur le sel, ses symboles, les supertitions qu’il fit naître.)

  • Enfants de la nuit.

Le Nouveau journal, 3 mars 1962, p. 20.(Sur le rêve, la chance…)

  • Connaissez-vous Annie ?

Le Nouveau journal, 10 mars 1962, p. 23. (Sur l’épouse du cosmonaute John Glenn.)

  • Deux nouvelles.

Le Nouveau journal, 17 mars 1962, p. 23. (Germaine Guèvremont amorce une réflexion sur les trains de son enfance, à partir de l’annonce de la construction d’un jet supersonique.)

  • Discours de réception à la Société Royale du Canada (Dans Présentations, no 16, Société Royale du Canada, Section française, Trois-Rivières, juillet 1962. p. 93-98. Présentation de l’auteur par le Dr Adrien Plouffe. p. 87-91.)

1963

  • Jamais je n’oublierai…

Dans Présence de Victor Barbeau, Montréal, Atelier Pierre Desmarais, 1963, p. 23-26 (Cahier no 2)

1965

  • Le Survenant, homme ou dieu ?
  • (Conférence aux étudiants de l’Université de Montréal, le 24 novembre 1965. 10 pages (texte dactylographié)

1967

Marie Mauron.

Cahiers de l’Académie canadienne-française, no. 11 Reconnaissances littéraires. Montréal, 1967. p. 144-150.(Article consacré à cet écrivain français, «gloire littéraire de la Provence.»

  • À l’eau douce

Châtelaine, vol. 8, no 4, avril 1967, p. 34-35, 74, 76, 80, 82.

  • Le premier miel

Le Devoir, supplément littéraire, 31 octobre 1967, p. XXI.