Présentation


Germaine Guèvremont occupe une place toute particulière dans l’histoire de la littérature au Québec.

Souvent perçue comme une des dernières représentantes du courant littéraire des romans de la terre, elle a en fait complètement redéfini le genre. Le Survenant, un anti-héros, se trouve en effet au premier plan du roman qui porte son nom, même après son départ tout aussi soudain qu’inexpliqué. Il hante aussi le roman Marie Didace, alors que le Chenal du Moine, et la famille Beauchemin, cherchent à revenir leur vie d’avant. À l’apologie du mode rural qui avait cours avant elle, Germaine Guèvremont parle vrai de ces gens et de leurs us et coutumes.

Mario Lemoine (janvier 2011)